Voici un rêve que j'ai fait la nuit dernière, je l'ai trouver tellement bien, avec un début un milieu et une fin, que j'me suis dit qu'il fallait que je vous le fasse partager (si facebook vous autorise encore à venir sur le blog). J'ai tapé très vite, c'est pour ça qu'il y a des fautes, et j'ai voulu être le plusproche possible du rendu de mon rêve, donc excusez aussi le style. Il y a aussi du fait que je l'ai taper vraiment de suite après m'êtr réveiller, mais je vous le livre tel quel.
Au faite, écrire ses rêves permet de mieu s'en rappeler, et c'est vrai!Alors tout d'abord ce rêve commence dans un petit magazin genre quincaillerie, atmosphère bleuté lumineuse et ombrée, vieux rayonnage, pas mal de monde, hommes femmes... Quelq'un dehors, mais proche (c'est un rêve, c'est bizarre) me dit que pour rentrer, à mon billet de train déjà payer, il faut rajouter 10E. Mon amie rale, j'en pense pas moins, mais elle se barre, j'continu à faire la queue entre deux rayons de la petite boutique bondée. Les gens qui payent veulent comprendre pourquoi il faut rajouter 10E à chaque article, la télé derrière le caisier ne marche pas, genre canal+ pas décrypté mais en moin saccadé, plus flou. Râle gnéral, le caisier dit que c'est obligatoire enfin je ne sais quoi, et ton rale tous. Je cherche une radio, il n'y en a pas. Un type, genre la cinquaine, dvant moi, prend sur le rayon de gauche un des multiple vieux réveils à cadran, et aux deux clochette en haut, vous voyez? Je lui demande ce qu'il fait à le trifouiller comme ça, et lui demande si ça fait radio, il me dit que oui comme une évidence, c'est ce qu'il essaye de capter avec. Je lui demande de mettre de mettre 99.8 ou 98.8, j'pense qu'il y a la les infos, mais il met France info. Tout le monde écoute. Il est dit que les manifestants se sont rebellés, et que les communistes ont le pouvoir, tout a prit 10E. On rale et on quitte la boutique bondée.
A une trentaine de mettres de la boutique (c'est un rêve en deux secondes tout peut changer) je me retourne, les gens partent de par et d'autre de moi. Le ciel est d'un bleu limpide, il fait bon. Le magazin, avec son toit de tuile, sa petitesse et sa façade beige, détonne dans le paysage urbain. Urbain mais surtout en font, de grandes tour claires. Il y a à coté une sorte de pont intra urbain devant surplomber une route mais c'est entouré de fleurs de ville. Au bout du pont, soi une centaine de metres, il y a une station service rouge. La proportion dans le rêve est mauvaise parce que ls gens qui place devant de gros barils d'essence sont trop grand vu la perspective. Ils sont deux. J'avance de deux trois pas, je sais qu'ils vont faire un attentat, une explosion quoi. Je cri aux gens "ça va exploser!!" Les gens ont vu la même chose que moi mais s'en foutent.
Du coup, alors que je suis sur l'autre extrémité du pont fleurie alors que la route, innemprunté et goudronnée, la station explose, je le voit par dessus la route, flash très puissant, luminescence bleue, j'ai très peur, puis onde et bruit assourdissant, effrayant. Très vite l'incendie s'étend aux fleur, remontant le pont, les flammes sont petites (c'est des fleurs pas des abres aussi!) mais arrivent vite, comme une trainée.
"FUYEZ!!!" cri-je, on cour, mais je rgarde peu devant moi, je regarde les gens ourir a coté de moi, je cour vite, je ralenti pour aider les retardataire, enfin, les encourager à se dépêcher. Une femme brune a les pieds ratrapés par les flammes, étrange scène, vu que le reste est beau, sous un ciel bleu. Je veux l'aider, mais elle disparait du rêve, ses pied intacts. Les plantes continuent à s'embrasser, mais cette fois je regarde derrière moi à droite, le pont avait une sortie,type autoroute mais plus petite, aussi bordée de fleurs. Qui brulent en coulée puorsuivant une autre femme. Je ente d'aller vers elle mais les flammes coupent ma route, c'est rien mais le feux s'éteind, ou la scène change directement à ce moment je ne sais plus.
La je suis en haut d'une station de métro brune, je ne voit que ça, c'est plus grisatre qu'avant, en contrebas des marches, une pouffe passe le tourniquer, équippée d'un Ipod et d'un téléphone portable dernier cri. Elle a du feu dans le dos, mais elle s'en fou. Moi aussi du coup. Je me demande à quoi sert cet "interlude".
Interlude parce que je me retrouve direct sur un embranchement surélevé de routes, le feux est étteind et de ce coté du pond tout semble aller bien, bie que les voitures roulent vite et que les gens courent toujours. Au fond c'est plusieur grand magazin, dans un vallé verte et le ciel est toujours aussi bleu. Je sort mon portable pour joindre mon amie, cette fois, je suis tourné vers la ville, même vue que tout à l'heure, mais du coté droit du pont, un peu surélever toujours, et la ville est un tout petit peu plus loin. Sur le protable tous mes contacts défilent, mais très peu sont joignables (je le sait grace un logo a coté). Je doit surement courrir aussi, mais sur place, alors que le paysage défile, car un homme cour a mes coté, il me dit vouloir trouver une radio, je lui dit que moi aussi je voudrais. Le portable à l'oreille, je joind mon amie. D'un cou en fait je suis à nouveau là où j'était après "l'épisode du métro". Sauf que derrière c'est plus des magazins mais des usines beige, un ou deux immeubles. Zone défraichie, mais tout semble toujours aussi irréel sous le ciel bleu.
Mon amie est chez elle, parce que je lui ai demandé où elle était (c'est pas mal dit, c'est u rêve). Elle me demande sur un ton moralisateur pourquoi je ne suis pas encore parti. Franchement, ça m'énerve mais lui dit gentillement que j'essaye d'atteindre la gare, mais que c'est dur avec la panique en ville, c'est une excuse, au même moment un bus anglais passe. Elle change de sujet et me dit qu'elle a entendu un coup de tonnere. Je lui dit que c'était l'explosion, limite elle s'en fou en fait, "c'était pas qu'un coup de tonnere croit moi! (j'y était)". On raccroche et ai juste le temps de me dire que je suis content qu'elle soit en sécurité (sinon je m'appretait à la trouver et la forcer à se protéger chez elle) et que j'aurai du lui demander comment elle allait plutôt que "où t'es??" que déjà le rêve se finit.
Ouf! ^^